Some Insights On Aspects Of Solar Power Generator John Stach

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John Stach

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L'arrestation massive de 120 membres des Hells Angels le 15 avril 2009, lors de l'opération SharQc, a ébranlé l'organisation, mais seulement pour quelques mois, explique le sergent-détective Roger Ferland de la police de Québec, reconnu par la cour expert en trafic de stupéfiants ainsi que dans les pratiques et le vocabulaire propre aux Hells Angels. «Ça a été difficile pour eux pendant quelques mois parce qu'ils n'étaient pas certains sur qui ils pouvaient compter», illustre l'expert. Les autorités ont toutefois constaté que les affaires ont repris rapidement. Incarcérés à la prison de Bordeaux, les membres des Hells Angels se sont fait prendre avec des BlackBerry et des téléphones cellulaires dans leurs cellules. «Sur 10 cellules de Hells qui ont été fouillées, on a trouvé 10 téléphones cellulaires ou pièces d'appareils, note Roger Ferland. Et on a la preuve qu'ils les ont utilisés pour communiquer avec l'extérieur.» Le policier Ferland a participé à des projets d'enquête sur les motards depuis une quinzaine d'années. Hasard de la vie, il a aussi vécu 23 ans à Saint-Nicolas, municipalité où se trouvait l'ancien repaire des Hells Angels. «Mes enfants sont du même âge que leurs enfants, on se croisait par la force des choses, évoque l'enquêteur. J'ai appris à les distinguer, à reconnaître leurs voix.» Au fil des enquêtes, il a compris le fonctionnement de l'organisation, à la fois mondiale et très décentralisée. Les Hells Angels canadiens sont divisés en trois groupes distincts, ceux de l'Ontario, de l'Ouest et de l'Est. Le Québec compte toujours cinq sections.

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John Stach

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